| Mesdames, messieurs,
Mon noeud gordien, mon point focal, mes rencontres entrecroisées,
ma jeunesse raide, ma référence permanente et ultime : l'extermination
institutionnalisée des jugements émis par des demi-dieux
et des hommes fatigués.
Qu'en faire ? Quelle mesure, quel repère, quel rhésus
prendre ? Quelle engeance êtes-vous pour vouloir barrer mes
cauchemars ? Le continu n'existe pas. Il est formé d'un discontinu
variable. La promenade d'un point à un autre peut prendre une vie,
un instant selon l'humeur, l'Histoire. L'analyse des passages non visibles
devient essentielle pour l'artiste. Les faits sont bornés. Pour
d'autres, cette recherche peut s'apparenter à un zeste d'humour
ou au dandysme. |